bouffemonte a écrit:Bonjour: Poubb donne un exemple sur un prix générique largement inférieur au produit d'origine. Pour mon diabète-ADL je n'ai jamais comparé, car ne payant rien, le coût avant ne m'était pas connu. Je sais par contre que sur les 7 pilules du matin, 6 sont des génériques. Pas l'insuline en injection.
Pour le besoin d'un mois, je reçois davantage des conditionnement plus grands, diminuant les 50 cents de contribution/boîte. Mais à son tour, je ne vérifie pas si ces retenues dépassent ou non les 50 € maxi par an.
J"espère que les économies pour la Sécu sont réelles, bien que le déficit chaque année (pour la totalité des prestations) se creuse non pas à la pelle, mais à la pelleteuse.
Il faudra bien un jour, augmenter les cotisations par les salariés, les entreprises et sur les revenus autres. Cela personne n'ose trop le faire, surtout avec le bouclier fiscal, l'enfant chéri de NS et ses troupes.
Bonjour Walter, moi aussi depuis peu, je suis à 100 % et ne paie donc que via la carte vitale (je ne savais pas que c'était possible, et cela m'avait toujours interpelé. Enfin la logique reigne).
C'est pour cela qu'il est faux de dire que tu ne payes jamais rien. 
Certains de mes médicaments sont aussi en plus grand conditionnement (équivalent à 3 mois).
Pour comparer ces prix, c'est facile car ils sont sur les étiquettes (je suis surpris de ce que tu dis).
Les économies sont donc bien réelles, même si je les ai à vie. Je relativiserai tes propos, car j'ai bien plus cotisé pour le moment, que couté à la Sécu (enfin, je l'imagine…).
Je ne suis pas d'accord avec la vision du "trou" de la Sécu. Ce serait tout de même le comble que les comptes soient bénéficiaires !
Ça s'appelle "la
solidarité", et je trouve cela très bien et
humain.
Je n'aime pas du tout l'esprit des libéraux, qui préfèreraient s'affranchir de toutes ces charges. Je suis allé souvent aux USA, et leur situation ne me fait pas rêver.
Parler de bouclier fiscal dans cette affaire, est glisser vers un terrain miné, car les dépenses de santé ne peuvent être que déficitaires, sinon ce serait un abandon d'une médecine de qualité. Dans beaucoup de pays, ça ne coûte rien aux États, et soit on a les moyens financiers pour se faire soigner, soit on est dans la misère. C'est la plupart du temps cette dernière solution qui est la plus répandue.